Biographie
ORLANDO POLEO est né à Caracas, Vénézuéla, où il commence son
apprentissage musical avec le professeur JULIO MENDEZ. Il se fait vite remarquer
et devient l’un des meilleurs percussionnistes vénézuéliens. Il étudie
ensuite la percussion afro-vénézuélienne avec le non moins fameux professeur
MIGUEL URBINA puis accompagne de nombreux artistes nationaux tels que ALDEMARO
ROMERO, PETER CONDE RODRIGUEZ, MARIA TEREZA CHACIN, l’Orchestre Symphonique du
Vénézuéla, etc… Il a également l’occasion de travailler avec DAVID
VALENTIN, DANIEL SANTOS, JOSE MANGAL JUNIOR, et ISMAEL RIVERA JUNIOR. Il
enseigne ensuite dans différentes écoles de percussions au Vénézuéla. Au
cours d’un séjour à Porto-Rico, il rencontre et travaille avec les
percussionnistes ANGEL MALDONALDO, GIOVANNY« MANAGUITO » HIDALGO et
ANTHONY CARILLO. Il s’imprègne totalement de la percussion afro-portoricaine.
De retour à Caracas, Orlando participe aux enregistrements de vedettes
nationales comme CECILIA TODD, SERGIO PEREZ, PORFI JIMENEZ ; on le retrouve
également aux tumbadoras sur les albums de grands orchestres comme TRABUCO
VENEZOLANO, ADRENALINA CARIBE, GUACO, etc… A Cuba, Orlando approfondit ses
connaissances de la percussion afro-cubaine à l’Ecole d’Amélioration
Professionnelle de la Havane.
En 1991 Orlando arrive en tournée à Paris où il est tout de suite
sollicité pour accompagner les orchestres latins de la capitale :
AZUQUITA, ALFREDO RODRIGUEZ, TITO PUENTES, NICKY MARRERO, CHOCOLATE, PAPAITO,
etc… ainsi que les meilleurs groupes latins de passage en France lors de
tournées européennes : IRAKERE, ARTURO SANDOVAL, KIP HANRAHAN, MONGO
SANTAMARIA, etc… Il participe à un grand concert au New-Morning à Paris qui
réunit PATATO, TATA GUINES, ANGA et ALFREDO RODRIGUEZ. Il
rencontre le chanteur français DANY BRILLANT – passionné de salsa – qui l’invite
à l’accompagner en tournée, à enregistrer sur son album, à tourner dans
son clip et dans le film « LE NOUVEAU MONDE ». Orlando se partage
entre Caracas et Paris…
En 1995, Orlando enregistre son premier album « CIMARRONEANDO »
à Caracas pour le label vénézuélien « Lyric jazz ». Il co-écrit
et arrange cet album avec l’excellent flûtiste et arrangeur cubain ORLANDO
« MARACA » VALLE, ex flûtiste d’IRAKERE. De grands noms de la
musique latine comme VICTOR MESTAS, PAOLI MEJIAS –
percussionniste d’EDDIE PALMIERI – participent à cet enregistrement. « CIMARRONEANDO » sera seulement distribué en
Amérique latine mais les DJ des radios et clubs latins d’Europe se l’arracheront
…
De nouveau à Paris en 1996, Orlando regroupe autour de lui 9 musiciens parmi
les meilleurs de la scène vénézuélienne pour interpréter live un
répertoire complètement original, incluant tous les titres de
« CIMARRONEANDO ». Il nomme sa formation « ORLANDO POLEO Y LA
ORQUESTA CHAWORO » - un mot d’origine yoruba qui désigne les clochettes
attachées aux tambours afro-cubains utilisés dans les rites de
« santeria » (vaudou). POLEO et son groupe « CHAWORO »
remportent immédiatement un énorme succès dans les clubs parisiens
(New-Morning, La Java, le Hot Brass, etc…) ainsi qu’au fameux festival salsa
de Vicq Fezensacq. Orlando accompagne également EDDIE PALMIERI et son orchestre
au New-Morning. Il est finaliste du Concours de RFI
« Découvertes 96, prix Amériques Caraïbes ».
Parallèlement à son travail et ses concerts au Vénézuéla, Orlando
revient accompagner en France en tant que percussionniste le chanteur DANY
BRILLANT pour sa tournée printemps-été 97. Et avec « CHAWORO » il
fait danser la fête d’Air France dans l’aérogare d’Orly le jour de
Pâques… Il participe aussi au festival de jazz de St
Louis du Sénégal où il offre aux St Louisiens une belle démonstration de sa
maîtrise des percussions afro-vénézuéliennes et réconcilie la jeune
génération sénégalaise avec la salsa.
Il enregistre son deuxième album « EL BUEN CAMINO » à Caracas
pendant l’été 97 avec les musiciens de « CHAWORO » et de
nombreux invités dont le Cubain CHUCHO VALDES d’IRAKERE et le grand chanteur
vénézuélien CARLOS ESPOSITO. L’album, distribué en exclusivité par SONY
JAZZ sort en février 98 en France. La presse est unanime : « EL BUEN
CAMINO » est « le meilleur album salsa du début de l’année »,
« une démonstration époustouflante de l’un des plus créatifs
percussionnistes de la planète drum… »
Il manquait à Orlando POLEO un album sous son nom et surtout largement
distribué pour être reconnu comme l’un des plus grands percussionnistes du
monde : c’est maintenant chose faite et EL BUEN CAMINO est également
distribué au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Italie, en Belgique.
POLEO accompagné de CARLOS ESPOSITO et de « CHAWORO » est à l’affiche
de nombreux festivals pendant l’été 98, dont le célèbre « Jazz à
Marciac » où il fait un véritable « tabac »… Il joue
également à Amsterdam, Bruxelles, Milan, Rome, Istambul, au Sultanat d’Oman…
Il est l’invité de Bernard LAVILLIERS aux « Francofolies
de Spa » et aux arènes de Nîmes ; il a également enregistré,
toujours avec sa formation « CHAWORO » une version salsa du très
beau morceau de Lavilliers « Romeo Machado ». Le
10 décembre 98 il participe aux côtés de Tracy Chapman, Youssou n’Dour,
Peter Gabriel, Bruce Springsteen, Kassav’ etc… à la grande manifestation
anniversaire des 50 ans d’Amnesty International à Paris-Bercy. Il se produit
avec « CHAWORO » au Midem à Cannes (Palm Beach) le 24 janvier 99 et
y fait un véritable triomphe. Tout l'été 99 Orlando "tourne" un peu
partout en France et en Europe accompagné de son "ORQUESTA CHAWORO".
Il donne un remarquable concert à Londres à la même
affiche que DAVID SANCHEZ que la presse anglaise qualifiera de "meilleur
concert de latin jazz de l'année". Toujours avec son
groupe « CHAWORO » Orlando a le plaisir de faire connaître sa
musique aux Ivoiriens, à l’occasion du festival de Jazz d’Abidjan, et aussi
aux Tahitiens, puisqu’il inaugure le premier festival de Jazz de Tahiti où il
donnera trois concerts à guichet fermé. Orlando est
aussi l’invité du chanteur antillais DEDE ST PRIX lors d’un grand concert
à Fort de France en Martinique.
PRESSE :
"Rarement un groupe de salsa aura atteint un tel niveau"
(Libération)
"Ce vénézuelien est bien l'un des plus créatifs congaceiros de la
planète drum" (L'Express)
"Ce natif de Caracas joue avec une incroyable dextérite des rythmes
afro-cubains et afro-portoricains". Orlando Poleo, a la tête d'une des
meilleures formations de salsa. (Figaroscope)
"L'ensemble est étonnant de cohésion et affirme que nous tenons là
quelqu'un avec qui il va falloir compter de plus en plus. Percussionniste de
premier plan, Orlando Poleo se révèle surtout un formidable chef
d'orchestre"
(Batteur magazine)
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